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Capitale de la Roumanie, poumon de la vie culturelle et économique, fondée il y a
500 ans, c'est un point de départ idéal pour découvrir le pays.
surtout pour ceux qui arrivent en Roumanie par avion. Mais la ville
elle-même mérite l'attention du touriste pour un séjour de quelques
jours.
Dans les année 30, ses
boulevards ombragés et son architecture "fin de siècle" lui ont valu son
surnom de "Petit Paris de l'Est". Il y a même un Arc de Triomphe
(copie de celui de Paris) sur l'élégante Soseaua
Kiseleff.
Malgré une reconstruction intensive autour de 1980, Bucarest reste une
cité-jardin, verte et agréable, avec des cafés en plein air ouverts pendant l'été
quand il fait chaud, des lacs et des rivières sur lesquels on canote. |

arcul triumph
Bucarest en
quelques données
Située à l'intersection du parallèle de
44º25' 50'' latitude Nord avec le méridien de 26º 06' 50'' longitude
Est.
Même latitude que Bordeaux en France, Belgrade en Yougoslavie, Ravenne
et Gênes en İtalie
A 60 km nord du Danube (jusqu’au port de Giurgiu), 120 km sud des
Carpates Méridionales (sur la route Otopeni, Ploiesti, Campina, Sinaia)
et 226 km ouest de la Mer Noire (port de Constanta).
Superficie : 228 km², une forme presque
circulaire avec un diamètre de 24 km N-S et 22 km E-O.
Population : 2.016.131 habitants (le 1er juillet 1998) dont
97,5% Roumains. De loin, la plus grande ville du pays, toutes les
autres villes se situant au-dessous de 350.000 habitants. Jusqu'en
1941 la deuxième ville du pays était Chisinau avec 800.000 habitants
(actuelle capitale de la R. Moldova).
Evolution : 1831(premier recensement) = 58.794 habitants; 1859
= 121.734 ; 1889 = 184.500; 1918 = 382.853; 1941 = 992.536 ; 1948 =
1.041.807; 1977 = 1.807.044; 1989 = 2.036.894; 1992= 2.067.545;
Températures moyennes : 23º C en juillet, - 2,8º C en janvier
Ville de plaine située à une altitude comprise
entre 50 et 90 mètres, sur un terrain vallonné.
Centre ville, le point le plus haut est la
colline du Patriarcat avec ses 85 m. Elle est pour Bucarest, ce que la
colline de Montmartre et la Basilique du Sacré-cœur sont à Paris.
Divisé en 6 arrondissements avec une disposition radiale se partageant
aussi bien le centre ville que les banlieues. Entre 1968 et 1979 elle
comptait 8 arrondissements.
La ville est entièrement entourée par le département de Ilfov, le plus
petit département du pays, qui, dans certaines variantes
administratives, faisait partie de la ville (1981 - 1997) comme le 7e
arrondissement.
Traversée à ciel ouvert par deux rivières : Dambovita et Colentina.
Nombreux lacs dont les lacs
aménagés dans la ville : Cismigiu (3 ha),

parc Cismigiu
Carol, ancien Libertatii (2 ha), Tineretului
(13 ha), Titan (26 ha), Drumul Taberei (1,1 ha), Circului (0,5 ha),
National, ancien 23 Aout, et quelques lacs aménagées dans la banlieue,
le long des deux rivières : sur la Dambovita, Lacul Morii (240 ha) le
plus grand et source d'eau pour la ville, tous les autres le long de
la Colentina - Sarulesti, Grivita, Baneasa, Herestrau, Floreasca, Tei,
Plumbuita, Fundeni, Pantelimon 1, Pantelimon 2, Cernica.

parc Herastrau
Première ville à utiliser le pétrole lampant pour l’éclairage public
(mai 1857). Le gaz le remplace en 1871 et l’électricité à partir de
1882.
Première exposition nationale : 1865.
Premier hôpital : Spitalul Coltea, 1695,
toujours là, tout près de la Place de l’Université, en face du Musée
d’Histoire de la Capitale, sur le boul. I.C. Bratianu.
Moyens de transport en commun :
l’omnibus en 1848, puis le tram-car en 1871 suivi du tram sur lignes
métalliques tiré par des chevaux introduit le 28 décembre 1872 (retiré
en 1929) et en 1894 le premier tram électrique entre les cartiers
Obor et Cotroceni. Aujourd’hui la ville a des lignes de tram,
trolleybus (depuis 1950), autobus (depuis 1919), métro (travaux
commencés en 1975, inauguré en 1979) avec 3 lignes totalisant 60 km et
38 arrêts, maxi-taxis (service public utilisant des minibus et
circulant sur un trajet déterminé sur lequel ils arrêtent sur
demande, comme des taxis) et taxis.
Deux aéroports : Baneasa, inauguré en
1920 (aujourd’hui pratiquement en ville), affecté depuis 1970 aux vols
intérieurs et Henry Coanda (Otopeni 18 km du centre ville), inauguré
en 1970.
5 gares de chemin de fer : Gare du Nord
– la plus grande, inaugurée en 1872 ; Gare de l’Est (ou Obor) trains
locaux à destination de la côte et du Delta du Danube; Gare de Basarab
, collée à la Gare du Nord, pour le trains locaux à destination du
nord et de l’est de la Capitale; Gare de Baneasa, trains à destination
de Constanta mais aussi gare du protocole d’Etat; Gare de Progresu,
trains locaux vers le sud de la Capitale, les ports du Danube. La plus
ancienne gare, la Gare de Filaret, inaugurée en 1869, située près du
parc “ Carol”, ancien Libertatii, est maintenant une auto-gare.
En cours de devenir port : en 1982 a
débuté la construction d’un canal reliant Bucarest au Danube, 73km de
longueur et 80m de largeur. Travaux interrompus en 1989 mais qui
attendent d’être repris.
8 théâtres (les Bucarestois adorent
aller au théâtre et aux spectacles en général), un Opéra, un Théâtre
de marionnettes, un Cirque, le Théâtre d’Opérette, plusieurs salles de
concerts dont les plus connues sont celles de l’Athénée Roumain et la
Salle Radio
40 musées (voir plus loin)
56 hôtels dont 5 de ****, 13 de ****, 25 de ***, 7 de ** et
6 d’une étoile
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Histoire d'un
succès
Bucarest c'est l'histoire d'une ville chanceuse
et pour cela toujours souriante, qui, à travers les siècles, a su
s'affirmer et éliminer tour à tour ses concurrentes, nombreuses et pas
des moindres, pour devenir la capitale de la Roumanie.
D'abord elle s'impose comme capitale de la province de Valachie devant
Curtea de Arges (capitale avant 1300, notamment sous Basarab I et
jusqu'en 1396, lorsque le prince Mircea le Vieux déménage pour
Targoviste) et Targoviste (capitale jusqu'en 1659 lorsque le prince
régnant Gheorghe Ghica déménage la Cour à Bucarest, ville qui
partageait déjà ce rôle avec Targoviste un siècle avant).
Le 24 janvier 1862 le prince régnant Ion Alexandru Cuza proclame
Bucarest, devant les Parlements réunis de la Moldavie et la Valachie,
comme capitale des Principautés roumaines, unies en 1859. C'est une
retentissante victoire pour Bucarest devant sa rivale Iasi, capitale
de la Moldavie, une ville avec un patrimoine exceptionnel.
La Réunification de tous les territoires habités par le Roumains en
1918 et 1919 font entrer en concurrence d’autres grandes villes comme
Cluj-Napoca, Alba Iulia (ville-symbole de notre Réunification
nationale) et Brasov en Transilvania, Timisoara en Banat ou
encore Chisinau en Bessarabie, mais Bucarest restera la capitale.
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Evolution
architecturale de la ville:
depuis le bourg du Moyen Age
jusqu’au Petit Paris
Depuis le petit bourg du Moyen Age au carrefour
de l'Orient et de l'Occident, jusqu'au Petit Paris du XXe siècle, le
développement architectural de la ville a été marqué à tour de rôle
par les différentes époques, chacune apportant sa mode et son style.
Nous essayons d'en tracer un bref compte-rendu qui peut être pour le
visiteur curieux, un thème de visite, un guide des attractions
architecturales à visiter.
La ville se développe
d'abord autour de la Cour Princière (Curtea Veche) fondée par
le prince régnant Vlaicu Voda (1364-1377). La première attestation
documentaire est bien plus tardive et date de 20 septembre 1459 dans
un document du règne de Vlad Tepes.

Curtea Veche
Autour de la Cour (Curtea Veche - visitez le musée), se développe
l'ancien bourg avec des rues qui existent encore de nos jours et
forment la " ville ancienne " (une zone comprise entre la Calea
Victoriei, le cours de la Dambovita qui longe le Splaiul Independentei,
le boulevard Regina Maria et la Place de l'Université, Calea Mosilor
et la Place Sfantu Gheorghe).

Curtea Veche
Vous pouvez la visiter et découvrir l'ambiance des anciennes rues
marchandes qui portent toujours le nom de corporation d'artisans
ou de marchands (la fameuse strada Lipscani, strada Selari, Covaci,
Gabroveni, Sepcari, Blanari, Stavropoleos, strada Franceza), avec des
auberges (Hanul lui Manuc, Hanul cu Tei), des ateliers
(atelier des verriers: Curtea Sticlarilor sur la strada Selari), des
places (Piata Unirii, la plus grande place de la ville, Piata
Sfantu Gheorghe avec l'église Sfantu Gheorghe Nou, la statue de
son fondateur Constantin Brancoveanu et une ancienne fontaine "Roza
Vanturilor", décorée d'une sphère métallique avec les signes du
Zodiaque et des armoiries de toutes les provinces historiques
roumaines qui composent la Grande Roumanie, kilomètre zéro pour toutes
les distances au pays depuis le règne de Ioan Alexandru Cuza),
d'anciennes églises (l'église de Curtea Veche 1545, l'église
Stavropoleos - une vraie broderie en pierre, l'église du Patriarcat
Orthodoxe Roumain sur la colline qui domine la Piata Unirii, l'église
Domnita Balasa, élégante baptise rappellent la gracieuse princesse qui
l'a fondée sur la rivière droite de la Dambovita).
La ville s'étend au Moyen Age - à partir de ce noyau formé par la
Curtea Veche et l'église du Patriarcat - sur des cercles concentriques
de plus en plus larges, marqués sur leur circonférence par des églises
et auberges autour desquelles se forment déférents cartiers (mahalale).
Comme les rayons d’un cercle, partaient de cette zone des routes
(appelés non pas "chaussées" comme à Bruxelles mais bien "ponts"
car pavées de grandes poutres de hêtre déposées en travers, comme les
poutres d'un pont et non pas pavées de pierres) reliant Bucarest aux
autres bourgs de l'époque, dont 5 existent toujours et gardent le même
trajet : Podul Calicilor devenu plus tard Calea Rahovei, Podul
Targului de afara, actuelle Calea Mosilor, Podul Serban Voda actuelle
Calea Serban Voda, Podul de Pamant devenue Calea Plevnei après la
Guerre d'Indépendance de 1877 en souvenir des luttes en Bulgarie,
Podul Mogosoaiei sur l'actuel trajet de Calea Victoriei continuée par
le bd. Ion Mihalache.
Un essor architectural notable est connu sous le règne des princes
Matei Basarab et surtout Constantin Brancoveanu
L'union des Principautés Roumaines en 1859 et puis la
Proclamation de l’Indépendance
relancent le développement de la ville. Sont construits l'Université
(1856-1868), le "Grand Hôtel du Boulevard". Sous une forte
influence française toute une série de bâtiments conçus par des
architectes français apparaissent dans une ville qui est systématisée
à la mode parisienne, dans l'esprit du baron de Haussmann :
-
le Palais de la Banque Nationale (1883, au début de la strada Lipscani),
-
l'Athénée Roumain (1886 en face de l'Hôtel Hilton Athénée Palace),
-
le Palais de Justice (1890, Splaiul Independentei),
-
le Ministère de l'Agriculture (1895, près de la Place de l'Université,
au début du Bd. Carol I),
-
la Faculté de médecine (1900, Bd. Eroii Sanitari, entre la Place de
l'Opéra et le Palais de Cotroceni, siège du Président de la
République),
-
le Palais de la Caisse d'Epargne (1896, Calea Victoriei),
-
le Palais de la Poste (1900, actuel Musée National d'Histoire, en face
de la Caisse d'Epargne),
-
l'ancien Palais de la Chambre des Députés (1906 sur la colline du
Patriarchat) etc.

Atheneul Român
Ce sont les styles de ces bâtiments publics, académique, éclectique,
Renaissance française qui ensuite ont été repris dans le projet
de milliers de maisons privées à travers la ville, a côté des parcs,
jardins, fontaines, lacs, innombrables bistrots, cafés, terrasses,
théâtres, salles de cinéma, théâtres de variétés, casinos, qui ont
donné le surnom de Petit Paris à la capitale roumaine.
C'est à cette époque que sont conçus les grands axes de la ville,
des repères faciles pour vous orienter à Bucarest : l'axe nord-sud
avec les boulevards Kiseleff, Lascar Catargiu, Gheorghe Magheru,
Nicolae Balcescu, I.C.Bratianu, Dimitrie Cantemir et l'axe est-ouest
formée par le boulevards Pache Protopopescu, Carol Ier, Regina
Elisabeta, Mihail Kogalniceanu, Eroii Sanitari.
Comme une réaction à l'Influence française mais basée sur ses
techniques, apparaît une école nationale d'architecture qui va
imposer le style traditionnel roumain dans l'architecture urbaine à la
fin du XIXe s. et au début du XXe s. Quelques constructions
représentatives de ce style : la Mairie de la Capitale sur le bd.
Regina Maria, face au Parc de Cismigiu, plusieurs sièges de banques
sur la strada Doamnei, le Musée du Paysan roumain sur le bd. Kiseleff,
le restaurant Doina au carrefour du bd. Kiseleff et strada Ion Mincu,
l'exceptionnelle Villa Mina Minovici sur la soseaua Bucuresti-Ploiesti,
en face de la gare de Baneasa, l'ancienne Ecole Centrale de Filles
près de Gradina Icoanei.

Musée du Paysan roumain
Site web The Museum of the
Romanian Peasant
L'entre-deux-guerres est une autre période d'essor
architectural. Tout l'axe nord-sud entre Piata Victoriei et Piata
Unirii voit se construire de nouveau bâtiments, devenant l’une des
plus modernes et attrayantes artères urbaines en Europe. De cette même
période date Palatul Victoria, siège du Gouvernement, sur la Place
homonyme, l'ancien siège de la Régie des Monopols, Calea Victoriei
no.152, l'Académie Militaire sur le bd. Eroilor, la Bibliothèque de
l'Académie Roumaine. Ce fût aussi la période où on voit naître de
nouveaux et impressionnants bâtiments pour les grandes sociétés
industrielles, les grandes fabriques dans la banlieue bucarestoise,
comme Uzinele Malaxa ou les Halles d’Obor.
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Calea Victoriei |
Au fond à gauche :
le palais des télécoms, premier gratte-ciel de Bucarest construit
dans les années '30
Au premier plan :
l'hôtel Capitol à gauche
le restaurant Capsa à droite |
Au seuil de la deuxième Guerre Bucarest est le plus grand, le plus
moderne et le plus civilisé centre urbain du Sud-Est de l'Europe.
L’après-guerre voit passer la Roumanie dans la sphère
d’influence soviétique. Les changements dans l’économie du pays
marquée par l’étatisation, le centralisme et une industrialisation
rapide, vont créer de grands flux de population depuis les villages
vers les villes, laissent leur empreinte sur le développement
architectural la Capitale. Assurer le logement pour cette population
devient une priorité qui fait apparaître de grands quartiers dans la
banlieue, où dominent les HLM. De telles constructions apparaissent
d’abord (1953 – 1960) dans des aires pas très loin du centre comme le
long du bd. Muncii, le cartier Bucurestii Noi, la zone de la Gare de
l’Est, l’avenue Calea Grivitei, le cartier Floreasca, le cartier
Catelu. On passe après 1960 et jusqu’en 1985 à un rythme intensif
élevant dans la banlieue de la ville d’immenses nouveaux cartiers, de
vraies nouvelles villes allant de 200 à 350.000 habitants avec des
blocs de 4, 8, 10 et 14 étages. C’est ainsi qu’apparaissent de 1960 à
1985 les cartiers de Titan - Balta Alba, Drumul Taberei, Berceni-Sud.
Des constructions à 8, 10 étages et plus sont élevées après 1965
également sur les principales artères d’entrée vers le centre ville
comme la chaussée Colentina-Moşilor, Pantelimon-Iancului,
Oltenitei-Giurgiului, Alexandriei-Rahova, le bd. Armata Poporului, une
partie de la “petite ceinture” de la ville avec les boulevards Stefan
cel Mare et Mihai Bravu.
Dans la catégorie des édifices publics construits de 1946 à 1977 on
peut mentionner : la Maison de la Presse (ancienne Maison de
l’Etincelle, nom emprunté au principal quotidien de l’époque), l’Opéra
Roumain, l’Aéroport de Baneasa, l’Aéroport de Henry Coanda (Otopeni),
le Palais de la Radio Roumaine, le Cirque, la Salle du Palais (liée à
l’ancien Palais Royal), la Télévision Roumaine, les hôtels
Intercontinental, Parc et Bucuresti, les palais du Parc des
Expositions, le nouveau Théâtre National (prés de l’Intercontinental),
les immenses grandes surfaces commerciales “ Unirea” (Place de
l’Union) et “ Bucur-Obor” (près du marché de Obor), la Salle
Polyvalente, le nouveau siège de l’Institut Polytechnique.
C’est une période où la ville élargit
énormément sa périphérie avec des espaces construits compacts sur de
grandes superficies, entreprise rendue possible par l’importante
concentration des ressources dans un système économique centralisé et
la limitation de la propriété privée sur les terrains.
Un tournant pour le patrimoine architectural
de la ville est marqué par le tremblement de terre de 1977. Les
28 édifices tombés alors furent peut-être l’argument pour le président
de l’époque, Nicolae Ceausescu, de lancer un plan de construction au
centre de la ville, peu respectueux du patrimoine ancien. On démolit
des superficies compactes, sans rien épargner, tout au plus, quelques
anciens monuments sont « translatés » avec de gros moyens sur d’autres
emplacements. C’est la période qui voit naître le “nouveau Centre
Civique” dominé par l’un des plus grands édifices au monde, qui abrite
maintenant la Chambre des Députés, la Chambre Basse du Parlement
roumain et d’autres institutions, ainsi qu’un Centre de Congrès.
Depuis septembre 2005, le Sénat qui se situait depuis 1990 en
face de l'ancien Palais Royal, est lui aussi accueilli dans ce
bâtiment.

Place Unirii avec le palais du
Parlement dans
le fond
Visitez
le Palais du Parlement
Le changement de régime en 1989 laisse
dans la ville de nombreuses constructions inachevées par la
disparition du budget central finançant la construction d’habitations et
d'édifices publics.
Elles sont peu à peu finalisées, au fur et à mesure que l’initiative
privée prend le relais. Les premières années après 1990 voient, sur le
fond d’un vide législatif et de pouvoir, apparaître de nombreuses
constructions laides, imaginées et commandées par les nouveaux riches,
de nombreux kiosques et improvisations envahissent d’une manière
anarchique les trottoirs de la ville.
Mais peut à peu, la ville tourne cette courte
page trouble pour entrer dans une normalité quotidienne. Bucarest est
de nouveau une ville charmante, animée, pleine d’ambiance, elle est de
nouveau le Petit Paris !
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Suggestions de trajets pour
visiter Bucarest à pied
Le
trajet classique
Pour le visiteur pressé mais qui veut “ tout voir ”. C’est un rectangle facile à suivre.
Départ depuis la Piata Victoriei :
Palais du Gouvernement,
Musée
du Paysan roumain (1912), Mussé des science naturelles “Grigore
Antipa”, l’Institut de Géologie.
Suivez vers le sud la Calea Victoriei
jusqu’aux rives du de la Dambovita sur la Place des Nations Unies :
maison-musée George Enescu, Casa Disescu (1910) qui abrite l’İnstitut
d’Histoire des Arts, Casa Vernescu, l’Académie Roumaine, casa Monteoru
(1900) siège actuel de la Maison des Ecrivains (Casa Scriitorilor),

Casa Scriitorilor
le Palais Stirbei (1837) abritant aujourd’hui
le Musée de la porcelaine et du verre, l’Athénée Roumain et devant lui
l’ancien Palais Royal qui abrite dans sont aile droite le Musée
National d’Art,

Ancien Palais
Royal
(Le musée d'Art se trouve dans l'aile gauche non
visible sur la photo)
l’édifice de la Bibliothèque Centrale
Universitaire (1891), le Sénat, l’église Cretulescu (1722), l’ancien
hôtel Continenatal et le Palais de Téléphones (1933), le restaurant
Capsa, le Cercle Militaire National (1907), le Passage Villacrosse,
le Musée d’Histoire de la Roumanie et le Palais de la Caisse
d’Epargne.

Eglise Cretulescu
Derrière le Musée d’Histoire n’hésitez pas de
faire un détour commençant par la rue Stavropoleos : le Restaurant
“Carul cu Bere”, l’église Stavropoleos (1724), l’ancienne Cour féodale
de Bucarest et les ruelles autour, les Auberges Hanul cu Tei (1833) ou
encore Hanul lui Manuc, le café Cafeneaua Veche (1781), le restaurant
Crama Domneasca sur la rue strada Selari (XVIIIe s.), la Banque
Nationale de la Roumanie (1883) et en face la Bibliothèque Centrale
d’Etat, bâtiment de l’ancienne Bourse de Bucarest (1910), l’édifice
cylindrique “Adriatica”. Vous pouvez faire ce détour aussi à partir de
la strada Doamnei, première à gauche lorsque vous dépassez le
carrefour avec le bd Regina Elisabeta, pour ressortir Calea Victoriei
par la strada Stavropoleos
Depuis le pont sur la Dambovita qui est la
Place des Nations Unies, continuez tout droit avec le restaurant Bucur
et derrière lui le “Centre Civique” avec le Palais du Parlement et le
monastère de Antim. Revenez sur la Place et longez la Dambovita sur sa
rive droite : le palais de Justice, l’église Domnita Balsa (un peu
derrière) et la colline du Patriarcat de l’Eglise Orthodoxe Roumaine.
Descendez la colline et visitez le grand
magasin Unirea et remontez ensuite vers le nord, suivant les
boulevards jusqu’à la Piata Victoriei.
Avant Piata Universitatii, sur la gauche,
l’église Sfantul Gheorge Nou et la statue de son fondateur, le prince
Constatin Brancoveanu, la fontaine Roza Vanturilor avec les armoiries
de toutes les provinces roumaines composant la Grande Roumanie,
kilomètre O de la Roumanie.
Piata Universitatii : l’église Coltea et
vis-à-vis le Musée d’Histoire de la Capitale dans le Palais Sutu, le
bâtiment du Ministère de l’Agriculture, l’Université de Bucarest,
l’Intercontinental et tout près de lui, le Théâtre National,
l’Institut d’Architecture.
Sur le boulevard Nicolae Balcescu : l’église
Italienne et de l’autre coté, par la rue C.A.Rosetti vous verrez
l’église Boteanu (1911) et puis au no.8, la maison-musée Theodor Aman.
Piata Romana : statue de la Louve Capitolina,
l’Académie d’Etudes Economiques. Depuis cette place, sur la droite
suivant le bd. Dacia, vous arrivez dans la rue général Christian Tell.
Ambassade de France et maison de Maria Mihaescu, près de l’église
Amzei, surnommée Mitza Biciclista, première bucarestoise à avoir
utilisé un vélocidepe (1890).
Boulevard Lascar Catargiu : la maison Amiral
Urseanu (au no.21), casa Dinu Lipatti, ensuite sur une rue latérale à
droite l’église Visarion et si vous continuez sur la strada Vasile
Alexandri, vous pouvez visiter au no.16 la maison-musée Ferderic et
Cacilia Cutescu Storck (1914), Maison Henri Coanda (en face de l’hôtel
Minerva).
Voir aussi la section "Chateaux et
Palais" de ce site
Pour élargir la
découverte de la ville
Au tracé ci-dessus suivant l’axe nord-sud du centre ville, nous vous
proposons d’ajouter l’axe est-ouest du centre. Nous allons le séparer en
deux parties, l’une à l’est de la Place de l’Université (suivant les
boulevards Carol 1er et Ferdinand 1er jusqu’au Foisorul de Foc) et
l’autre vers l’ouest de cette même place (suivant les boulevards Regina
Elisabeta, Mihail Kogalniceanu, Eroii Sanitari jusqu’au Palais de
Cotroceni).

Foisorul
de Foc
Partant de la Place
de l’Université vers l’est de la ville : l’édifice du Ministère de
l’Agriculture (1896), Place C.A. Rosetti avec la statue de cet homme
d’Etat, l’église arménienne, la place Pache Protopopescu et l’église
grecque, Foisorul de Foc (le Beffroi, 1890, actuel Musée des Pompiers).
Quittez la place du Beffroi par la strada Zece Mese, avec des
habitations datant du XVIIIe s. Traversez la Calea Mosilor et la rue
Oltarului vous conduira vers l’église Silvestru. Vous êtes dans un des
cartiers anciens de la ville entre le boulevard Carol 1er et le
boulevard Dacia. Attardez-vous sur ses rues pour découvrir l’air d’antan
de la ville : strada Spatarului nr.22, musée du peintre Theodor Pallady
dans une des plus anciennes maisons de Bucarest, Casa Melik, un manoir
datant de 1760, ouvert de mercredi à dimanche entre 10 et 18 h; strada
Toamnei avec d’anciennes et belles maisons; strada Luca Stroici et
l’église Popa Chitu (1813) ; strada Icoanei avec l’église Icoanei,
l’Ecole Centrale de Filles (1890) et le parc du même nom à proximité ;
l’Ambassade de Belgique et le Centre Culturel Français sur le bd. Dacia,
derrière le parc Ioanid; l’église anglicaine, rue Xenopol, coin avec la
rue Pictor Verona ; Casa Universitarilor sur la strada Dionisie Lupu ;
Piata Lahovari. Vous êtes de retour centre ville tout près du boulevard
Magheru.
Partant de la Place
de l’Université vers l’ouest de la ville : l’Université et derrière
elle, l’Instıtut d’Architecture, l’église Enei et la rue Edgar Quinet
avec le restaurant Capsa; le groupe de 4 statues (Michel le Brave, Spiru
Haret, Gheroghe Lazar, Ion Heliade Radulescu) en face de l’Universalité
derrière lesquelles vous pouvez visiter l’église russe (1906), la
Bibliothèque Centrale d’Etat et la Banque Nationale; Cercul Militar – le
Cercle Militaire au carrefour avec la Calea Victoriei ; le parc de
Cismigiu avec la statue du soldat français et en face, la Mairie de la
Capitale (1906); le lycée Gheorghe Lazar (1890) au coin avec le bd.
Schitu Magureanu; Piata Kogalniceanu avec la statue du grand homme
d’Etat ; la Faculté de droit de l’Université (1935) ; l’Opéra et la
Place de l’Opéra, l’église Sfantu Elefterie Nou (1930) et le monument
des Héros Sanitaires ; la Faculté de médecine (1900) sur le bd. Eroii
Sanitari au no.8; le palais Cotroceni (1679), siège du Président de la
République.
Restez sur les
paisibles rues du cartier Cotroceni pour regarder ses anciennes maisons.
Tout près, le Jardin Botanique de Bucarest.
Au retour vous
pouvez suivre le cours de la Dambovita, le long du bd. Splaiul
Independentei qui vous conduira vers la Piata Unirii ou encore suivre la
strada Stirbei Voda qui vous conduira vers le Palais Royal sur la Calea
Victoriei.
Pour les
passionnés d'architecture, nous recommandons le livre "Bucarest, une
ville entre Orient et Occident" de Dana HARHOIU, qui décrit l'évolution
et la logique architecturale de la ville. Ouvrage bilingue roumain –
français en vente à l’Institut d’Architecture.
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Principaux musées
de la Capitale
cliquez ici
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Principales églises
de la Capitale
La ville compte 230
églises dont 74 sont classées. 20 églises ont été démolies à Bucarest
dans la période du régime communiste, surtout entre 1977 (après le
tremblement de terre) et 1987, dont une reconstruite déjà, selon
l’original, entre 1992 et 1995, l’Eglise Sfantul Spiridon Vechi (Place
des Nations Unies). 7 églises ont
été déplacées sur quelques dizaines de mètres en dehors des zones
à construire, dans cette même période: Schitul Maicilor 1726, L’église
du monastère Mihai Voda 1591, l’église Olari 1758, l’église Sfantul Ion
Nou XVIIIe s., l’église Sfantul Ilie Tesviteanul 1828, l’église Sfantul
Gheorghe Capra 1877 et l’église Cuibu cu Barza 1760.
Voici un brèf
récapitulatif des principales églises orthodoxes de Bucarest, une
éventuelle invitation pour un tour à thème pour les amateurs d’art
religieux et d’histoire :
-
Adormirea Maicii
Domnului – Icoanei, 1745, sur la strada Icoanei;
-
Alba, 1827 peinte
entièrement de blanc d’où son nom,
Calea Victoriei, en face de l’hôtel Bucarest;
-
Amzei, 1898, en
face de l’Ambassade de France, Piata Amzei;
-
Batistei, 1763,
strada général Praporgescu à l'intersection
avec la strada Batistei;
-
Boteanu,
1900, vis-à-vis de la terrasse de l’hôtel Lido;
-
Bucur, XVIIIe s. à
la place d’une église en bois attribuée au berger Bucur, fondateur,
selon la légende, de la ville.
Mignonne bâtisse avec une véranda comme celle des maisons typiques
roumaines (pridvor) et une coupole comme le chapeau d’un champignon;
-
Casin (Parcul
Domeniilor), 1937, près de l’Arc de Triomphe;
-
Coltea, 1698,
intéressant mélange du baroque italien avec le style traditionnel
roumain, bd I.C.Bratianu, en face du Musée d’Histoire de la Capitale;
-
Curtea Veche,
1558, l’une des plus anciennes églises conservées à l’état original du
bâtiment, en face de l’entrée de l’Auberge de Manuc;
-
Cu Sfinti, 1696,
Calea Mosilor coin de la rue Sfintilor;
-
Doamnei, 1683,
fondée sur l'initiative de
l’épouse du prince régnant Serban Cantacuzino, strada Doamnei
coin Calea Victoriei;
-
Domnita Balasa,
1751, fondation érigée sur l'initiative
d’une des filles du prince régnant Constantin Brancoveanu, près de la
Place de l’Union de du Palais de Justice;
-
Fundenii Doamnei,
1699, belles facades en pierre, soseaua Fundeni coin avec la soseaua
Pantelimon, sur la droite;
-
Ghica Tei (Teiul
Doamnei), 1833, sur le lac de Plumbuita, strada Doamna Ghica coin avec
la strada Petricani.
Visitez aussi le château Ghica et le monastère
de Plumbuita sur les bords du
même lac;
-
Iancu Nou –
Balaneanu, 1873, soseaua Mihai Bravu nr.119;
-
Izvorul Tamaduirii
– Mavrogheni, 1787, tout près du Musée du Paysan Roumain, strada
Monetariei;
-
Cretulescu, 1720,
près du Palais Royal sur la Calea Victoriei;
-
Manea Brutaru,
1787, strada général Budisteanu nr. 4, parmi
ses fondateurs le patron de la corporation des boulangers,
Manea le boulanger;
-
Marcuta, église de
l’ancien monastère homonyme, 1586, une histoire mouvementée, suivez la
soseaua Pantelimon vers la sortie de la ville;
-
Mantuleasa, 1732,
strada Mantuleasa coin avec la strada Pictor Romano;
-
Nasterea Maicii
Domnului, 1912, suivez la Calea Dorobantilor, sur la droite avant la
Place Dorobantilor, derrière la Poste;
-
Negustori, 1725,
strada Teodor Stefanescu nr.5, pres de la Piata C.A. Rossetti, fondée
par plusieurs marchands (negustori), d’où son nom ;
-
Oborul Nou, 1853,
strada Popa Lazar, près du marché de Obor;
-
Oborul Vechi,
1760, sur la strada Austrului, près du Beffroi (Foisorul de Foc);
-
L’Eglise du
Patriarcat Orthodoxe Roumain, 1656, sur la colline du Patriarcat. Tout
près, le siège du Patriarcat Orthodoxe Roumain et l’édifice de
l’Ancienne Assemblée Nationale;
-
Paraclisul
Patriarhiei, XVIIe s., près du Patriarcat;
-
Pitar Mos, 1795
sur la rue homonyme;
-
Popa Tatu, 1760,
sur la rue homonyme;
-
Precupetii Noi,
1814, strada Ernest Brosteanu nr. 12, près de la Piata Romana;
-
Precupetii Vechi,
1773, strada Mihai Eminescu coin avec la strada Toamnei. Monument de
Tudor Vladimirescu dans un petit parc voisin. Visitez l’ancien quartier qui
entoure l’église;
-
Radu Voda, église
du monastère homonyme, 1568, strada Radu Voda, au sud de la Piata
Unirii,, accès depuis le bd Dimitrie Cantemir. A proximité l’église
Bucur;
-
Razvan, 1595,
fondée par le prince régnant de
Moldavie, Stefan Razvan, ami et allié
de Mihai Viteazu, Calea Mosilor, derrière l’église Sfantu Gheorghe;
-
Scaune, 1611,
strada Scaune, derrière l’église Coltea, cunnue pour avoir été
l’église de la corporation des Bouchers et des Savonniers.
-
Schitul Darvari, ermitage
et église, 1834, rue homonyme, près de l’église Icoanei;
-
Sfanta Ecaterina,
1774, dans la rue homonyme, sur l'enceinte
de l’Institut Théologique;
-
Sfanta Vineri
Noua, 1940, bd. Nicolae Titulescu;
-
Sfantul Dumitru,
1924, soseaua Colentina, près du marché Obor;
-
Sfantu Dumitru
Posta, 1753, strada Postei, derrière le Musée d’Histoire de la
Roumanie, accueilli dans l’ancien bâtiment des Postes, tout près de
l’église Stavropoleos et du Théâtre de Comédie ,connue comme
lieu de déposition de serments;
-
Sfantu Elefterie
Nou et Sfantu Gheorghe, 1935, strada Sfantu Elefterie, en face de
l’Opéra, sur la Place de l’Opéra;
-
Sfantu Elefterie
Vechi, 1744, strada Sfantu Elefterie. Connue pour ses icônes
miraculeuses envers les malades et les amoureux;
-
Sfantul Gheorghe
Nou, 1698, sur la place homonyme, km 0 pour toutes les distances en
Roumanie;
-
Sfantul Gheorghe
Vechi, 1724, Calea Mosilor nr.3;
-
Sfantul Ioan
Botezatorul, 1933, soseaua Pantelimon, sur la gauche venant du centre,
près du carrefour avec la soseaua Morarilor;
-
Sfantu Ioan Mosi,
1868, derrière le bloc situé au no. 257 sur la Calea Mosilor ;
-
Sfantul Ilie –
Gorgani, 1629, strada Silfidelor, près du lycée Lazar;
-
Sfantul Mina –
Vergu, 1725, strada C.F. Robescu coin avec le bd Corneliu Coposu;
-
Sfantul Nicolae –
Baneasa, 1755, sur la gauche en venant du centre sur la soseaua
Bucuresti – Ploiesti, après la Piata Fantana Miorita et le pont du
chemin de fer, l’une des églises les
moins connues de la Capitale. A proximité Villa Minovici et la Gare de
Baneasa;
-
Sfantu Nicolae -
Selari, 1677, strada Selari dans le quartier
de l’Ancienne Cour (Curtea veche);
-
Sfantu Nicolae -
Tabacu, 1776, sur la Calea Victoriei vis-à-vis de l’Académie roumaine;
-
Sfantu Nicolae –
Udricani, 1734, strada Clucerul Udrican coin avec la strada Iuliu
Barasch. Laissez-vous aller sur les rues de ce vieux quartier de la
ville;
-
Sfantul Pantelimon,
1790, strada Iancu Capitanu, près du Beffroi
(Foisorul de Foc;)
-
Sfantul Spiridon –
Nou, 1852, Calea Serban Voda, près de la Piata Unirii. La plus
spacieuse église de la Capitale, un édifice monumental, mélange de
gothique et style brancovan (style traditionnel
classique roumain);
-
Sfantul
Stelian-Lucaci et Sfantul Nicolae, 1842, strada Logofat Udriste nr.6.
Dans le jardin de l’église buste de Anton Pann, populaire ménestrel,
poète et folkloriste, un de ses fondateurs;
-
Sfantul Stefan –
Calarasi, 1764, Calea Calarasi, au coin de la rue Sfantul Stefan;
-
Sfantul Vasile,
1909, strada Polona nr. 50 ;
-
Sfantul Vasile cel
Mare et Cuvioasa Parascheva, au coin du bd.Drumul Taberei et de Drumul
Sarii, dans le quartier Razoare;
-
Sfintii Apostoli
Petru et Pavel, XVIIe s., strada Sfintii Apostoli, près du
monastère Antim ; à visiter ;
-
Sfintii Arhangheli
Mihail et Gavrila et Sfantul Spiridon, 1957, bd.Ghencea, en face du
cimetière Ghencea Militaire;
-
Sfintii Imparati
Constantin et Elena, 1785, Calea Plevnei au coin de la strada Sfantul
Constantin, fondée par des notables des corporations des tailleurs et
des fourreurs;
-
Sfintii Imparati
Constantin et Elena, 1910, strada Popa Nan, dans un ancien quartier de
la ville;
-
Sfintii Imparati
Constantin et Elena et Cuvioasa Paraschieva, 1942, bd. Muncii nr.2,
fondée par le maréchal Antonescu et son épouse, chef de l’Etat roumain
dans la tourmente de la deuxième guerre mondiale
-
Sfintii Voievozi
et Adormirea Maicii Domnului, 1813, située dans un petit triangle
formé par les rues Semicercului, Sfintii Voievozi et Calea Grivitei;
-
Silvestru, 1743,
strada Silvestru nr.36, une belle église dans un quartier ayant gardé
l’ambiance de l’ancien Bucarest;
-
Stavropoleos,
1722, dans la rue homonyme, derrière le Musée d’Histoire de
Roumanie, belles décorations en pierre;
-
Zlatari, 1637, sur
la Calea Victoriei, en face de la Caisse d’Epargne (CEC), tout près de
l’église Stavropoleos;
Eglises appartenant
à des Communautés ethniques ou à des Etats étrangers :
-
Communauté
arménienne, Biserica armeneasca, 1911, bd. Carol 1er. Visitez aussi le
musée de cette ancienne Communauté de Bucarest;
-
Communauté
bulgare, Biserica Bulgara, 1814, strada Doamnei nr.18;
-
Communauté
grecque, Biserica Greaca, construite avant la Premiere Guerre
Mondiale, sur la Place Pache Protopopescu;
-
Eglise de l’Etat
italien, Biserica Italiana, 1920, bd Nicolae Balcescu nr. 23 ;
-
Eglise française,
strada Capitan Gh. Demetriad, près du Monument des Héros de l’Air;
-
Eglise anglicane,
au coin des rues Xenopol et Pictor Verona;
-
Mosquée de la
Communauté musulmane, en face du Cimetière Bellu;
-
Biserica Luterana,
1751, strada Luterana coin de la strada Stirbei Voda, près du Palais
Royal;
-
Biserica Rusa,
1905, strada Ion Ghica;
Synagogues :
-
Credinta , 1926,
strada Vasile Toneanu nr. 48, dans le quartier Dudesti;
-
Iesua Tova, 1827,
strada Take Ionescu, près de Piata Amzei, la plus ancienne synagogue
de Bucarest;
-
Sinagoga Mare,
1846, strada Vasile Adamachi nr.11;
-
Templul Coral,
1864, strada Sfanta Vineri, siège de la Communauté israélite de
Roumanie;
-
Unirea Sfanta,
1850, strada Mamulari dans le quartier
de Vacaresti.
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Spéctacles
Salles de concert,
opéra, opérette
-
Ateneul roman,
strada Franklin nr. 1, tél: 615.81.42; 315.87.98. (près du Palais
Royal);
-
Opera Romana, bd
M. Kogalniceanu nr.70-72; tél: 314.69.80;
-
Casa Radio (Maison
de la Radio), strada général Berthelot, nr.60-64, tél: 614.68.00;
-
Palatul
Cantacuzino (Muséee George Enescu), Calea Victoriei nr. 141, tél:
659.75.96 ;
-
Teatrul de opereta,
bd Nicolae Balcescu nr.2, tél : 314.11.87. entre l’Intercontinental et
le Théâtre National (près de la Place de l’Université).
L'agenda des
spectacles de l'Opéra Roumain de Bucarest vous est accessible sur le
site : http://www.operanb.ro/index2en.htm
courriel :
onr@kappa.ro
tél 313.96.90 ; télécopie : 315.78.49.
Pour l’agende des
autres salles de spectacle :
http://www.sapteseri.ro/index.php?page=performance&ln=3&city=1
http://www.panda.ro/go-out_1350.php3
Théâtres
-
Teatrul de Comedie,
strada Sfantul Dumitru nr.2, tél : 313.17.91;
-
Studioul Casandra
(salle de l’Académie de Théâtre et Film), strada Franceza nr.9, tél
310.35.74;
-
Teatrul Ion
Creanga (théâtre pour enfants), Piata Amzei nr.13, tél : 650.26.55;
-
Teatrul
C.I.Nottara, bd Magheru nr.20, tél : 312.44.80;
-
Teatrul Lucia
Sturdza Bulandra – Sala Izvor, strada S. Magureanu nr.1, tél:
314.75.46;
-
Teatrul Lucia
Sturdza Bulandra – Sala Toma Caragiu, strada Jean Louis Calderon nr.
76A, tél : 211.34.41;
-
Teatrul Mic,
strada Constantin Mille nr.16, tél : 314.70.81;
-
Teatrul National,
bd Nicolae Balcescu nr. 2, tél : 313.91.75;
http://tnb.kappa.ro/spect.html
-
Teatrul Odeon –
Sala Giulesti, Calea Giulesti nr.16, tél : 220.04.09;
-
Teatrul Odeon –
Sala Majestic, Calea Victoriei nr. 42-44, tél : 315.50.53;
-
Teatrul Tanase
(variétés et music-hall), Calea Victoriei nr. 33 – 35, tél :
315.84.05;
-
Teatrul Tandarica
(marionettes) – Sala Victoria, Calea Victoriei nr. 48 – 50 , tél
:315.23.77;
-
Teatrul Tandarica
(marionettes)– Sala Lahovary, strada E. Grigorescu nr. 24, tél :
211.08.29;
-
Teatrul Evreiesc
de Stat (théâtre juif d’Etat – spectacles en ivrit avec service de
traduction simultanée), strada Iuliu Barasch nr. 15, tél : 323.40.35
Cirque
Salles de cinéma
-
Aurora, bd.
Ferdinand nr. 118, tél : 252.04.66 ;
-
Bucuresti, bd
Regina Elisabeta nr.6, tél : 315.61.54;
-
Cinemateca (Sala
Jean Georgescu), anciens films, strada Eforie nr.2, tél: 313.04.83.
-
Casa Studentilor
(Maison des Etudiants), Calea Plevnei nr. 61, tél : 315.25.42;
-
Corso, bd Regina
Elisabeta nr. 1, tél : 315.13.34;
-
Cultural, bd
Obreja nr.20, tél : 499.10.13;
-
Dacia, Calea
Grivitei nr. 137, tél : 650.35.94;
-
Doina, strada
Doamnei nr. 9, tél : 613.09.97;
-
Excelsior, bd Ion
Mihalache nr. 174, tél : 224.33.45;
-
Favorit, Drumul
Taberei nr. 28, tél : 413.31.70;
-
Festival, bd.
Regina Elisabeta nr. 14, tél : 315.63.84;
-
Flamura, soseaua
Giurgiului nr. 155, tél : 685.77.12;
-
Glendale Studio (Cotroceni),
soseaua Cotroceni nr. 9, tél : 212.64.41;
-
Intim, bd Mihail
Kogalniceanu nr.11 ;
-
Luceafarul, bd I.
C. Bratianu nr.6, tél : 315.87.67;
-
Lumina, bd Regina
Elisabeta nr.32, tél: 314.74.16;
-
Martin Studio, bd
Iancu de Hunedoara nr. 61, tél: 230.32.43;
-
Patria. bd Magheru
nr.12-14, tél:211.86.25;
-
Sala Palatului
(derrière le Palais Royal), strada Nicolae Cretulescu nr.1, tél.
315.73.72;
-
Scala, bd Magheru
nr. 2-4, tél. 211.03.72;
-
Studio, bd Magheru
nr 29, tél: 659.53.15;
Des films français
ou doublés / sous-titrés en français passent tous les jours à
l’Institut
Français de Bucarest, bd Dacia nr. 77, tél : 211.38.36, en face de
l’Ambassade de Belgique
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Restaurants
Notre liste est loin
d’être exhaustive et ce ne fut d’ailleurs pas le but que nous avons
poursuivi. Nous avons retenu les établissements qui par leur poids
actuel ou/et la tradition passée, justifient une mention. A Bucarest
existent aussi des centaines de petits restaurants, terrasses, bistrots,
“zahana” (cherchez-les près des grands marchés et halles de viande,
leur spécialité étant les grillades d’abats et d’entrailles), “mustarie”
(nom venant du moût – en roumain “must”, prononcé “moust”, fleurissant
lors des vendanges et proposant des grillades de “pastrama”, délicieuse
viande desséchée et salée de mouton ou de beauf, accompagnées de moût
pétillant), “crama”, dont le nom signifie “chais” et qui sont situées
dans des caves, avec une fraîcheur que vous allez certainement apprécier
l’été, tous proposant parfois des merveilles pour le palais averti.
Prenez le temps de les découvrir.
Cuisine roumaine
La plupart des
restaurants ci-dessus proposent de la musique populaire et parfois des
spectacles de folklore. Pour une grande partie, une cuisine
internationale est également disponible.
-
Burebista, Calea
Mosilor nr. 195, tél : 210.97.04;
-
Crasma Talharilor,
strada Alexandru cel Bun nr. 39, tél : 242.09.78;
-
Casa Bucur, strada
Poenaru Bordea nr.2, tél : 336.15.92, près de la Place des Nations
Unies;
-
Boema, strada C.A.
Rosetti nr.10, tél : 313.37.83, en face de l’église Boteanu;
-
Bolta Rece, strada
Emanoil Porumbaru nr. 62, tél : 222.72.58, près de la Piata Charles de
Gaulle;
Caro, strada Barbu Vacarescu nr. 164A, tél : 232.10.60;
-
Carul cu Bere,
strada Stavropoleos nr. 5, tél : 313.75.60;
-
Casa Alba, aleea
Privighetorilor nr. 1 – 3, tél : 230.62.55, rue à droite au premier
feu, environ 700 m après avoir dépassé l’aéroport Baneasa
-
Capsa, Calea
Victoriei nr. 36, tél : 313.40.38, un repère de tradition dans la
restauration de la ville ;
-
Casa Doina,
soseaua Kiseleff nr. 4, tél : 222.67.17;
-
Casa Vernescu,
Calea Victoriei nr. 133, tél : 231.02.20;
-
Crama Jaristea,
strada G. Georgescu nr. 52, tél : 335.33.38;
-
Doi Cocosi,
soseaua Bucuresti-Targoviste nr. 6, tél : 224.14.15, en sortant de la
ville vers le château de Mogosoaia;
-
Hanul Hangitei,
strada Gabroveni nr. 16, tél: 314.70.46;
-
Hanul lui Manuc,
strada Franceza nr. 62-64, tél : 313.14.15 près de Curtea Veche;
-
La Cocosatu,
strada Neagoe Voda nr. 52A, tél : 232.87.96, les meilleurs “ mici ” de
Bucarest
-
La Gogosaru,
strada Lugoj nr. 53, tél : 222.30.68;
-
La Mardare, Calea
Grivitei nr.32, tél: 650.22.57;
-
La Rogojini,
strada Dorin Pavel nr. 3 , intersection de la rue Maica Domnului avec
le bd Lacul Tei);
-
Menuet, strada N.
Golescu nr. 12-14, tél : 313.49.00, derrière l’Athénée roumain;
-
Podul Mogosoaia,
Calea Victoriei nr. 139, tél : 212.97.70 ;
-
Vatra, strada
Brezoianu nr. 23 – 25, tél : 315.83.75.
Cuisine française
-
Bistrot de
l’Institut Français, bd Dacia nr. 77 ;
-
Le Croissant de
Paris – Le Rendez-vous, strada Drobeta nr. 23, tél : 210.68.00;
-
La Villa, strada
Alexandru Constantinescu nr.65 tél: 224.15.05; courriel:
LaVilla@fx.ro ;
-
La Bastille,
strada Caderea Bastiliei nr. 72B, tél: 212.49.14;
-
Le Darclée, bd
Expozitiei nr. 2, au cadre de l’hôtel Sofitel, tél : 224.30.00;
-
La Mansarde, Calea
Calarasilor nr. 46, tél: 0744/569212, 0744/364915;
-
La Taverne,
stradaTunari nr. 67-69, tél: 211.11.84;
-
Le Petit Paris,
strada George Georgescu nr. 46-48, tél: 335.40.79;
-
Partouche, strada
Episcopiei nr. 1-3, dans l’hôtel Hilton, tél: 314.72.00;
-
Trocadero, strada
Dionisie Lupu nr. 48, tél: 212.35.04;
Frites et bières
belges 
Cuisine italienne
-
Casa Veche, strada
George Enescu nr. 15 – 17, tél : 312.58.16;
-
La Dolce Vita,
strada Occidentului nr. 44, tél : 659.27.09;
-
Da Vinci, strada
Ion Campineanu nr. 11, tél : 312.24.94;
-
La Notte, Calea
Victoriei nr. 163, tél : 310.24.80;
-
Piccolo Mondo,
strada Clucerului nr. 19, tél: 223.22.25;
Cuisine indienne
Cuisine
grecque
Cuisine turque
Cuisine chinoise et japonaise
-
Hong Kong, bd
Kiseleff nr.33, tél: 224.43.25;
-
La Pagoda, strada
Mitropolit Nifon nr. 32, tél : 335.61.24;
-
L’Oriantal, strada
Cpt. Av. Nicolae Drosu nr.19, tél: 665.61.23;
-
NAN – JING –
Str.Gheorghe Manu 2; Tel. 6506010
-
TOKYO HOUSE –
Str.G-ral. Praporgescu 7; Tel. 3155979
-
ZHU YUAN –
Str.Blanari 14; Tel. 3156494
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Divers
Casinos
Bucarest
s’enorgueillie avec un grand nombre de casinos. Sa renommée de Petit
Paris oblige. Le programme commence généralement après 14h ou plus tard
pour certains établissement. L’heure de fermeture est habituellement à
06 h mais il y a aussi des casinos non-stop.
-
Astoria, strada
Biserica Amzei nr.6 , tél : 212.93.57;212.93.58
-
Bucuresti,
bd.Nicolae Balcescu nr. 4, tél : 310.20.20. (Hôtel Intercontinental)
-
Grand Casino
Hilton, strada Episcopiei nr.1 – 3, 314.72.00; (Hôtel Athénée Palace
Hilton)
-
Grand Casino,
Calea 13 Septembrie nr.90, tél : 403.08.00 (Hôtel Marriot Grand Hôtel)
-
Havana Princess,
bd. Regina Elisabeta nr.13, tél : 310.39.10
-
Lido, strada
C.A.Rosetti nr.13, tél: 311.01.01
-
Mirage Casino, bd
Magheru nr.8 – 10, tél : 313.89.52
-
Palas, Calea
Victorie nr. 133, tél : 231.02.20. ; tél / télécopie : 311.16.45.
-
Perla Princess, bd
Regina Elisabeta nr.9, tél: 312.90.91
-
Plaza, Calea
Victoriei nr. 163, tél : 310.24.80; 310.24.81.
-
Victoria, Calea
Victoriei 174, tél : 212.53.12; 212.78.93
Bars de nuit
-
Amsterdam Grand
Café, strada Covaci nr. 6, courriel:
info@amsterdam.ro, tél: 313.75.80; 313.75.81
-
AS Pub, strada Lt.
Av. Marcel Andreescu nr. 11, courriel:
aspub@pcnet.ro, tél: 230.02.49; Back Stage Club, strada Gabroveni
nr. 14, tél: 312.39.43; 312.29.16
-
Blinda (oriental),
Splaiul Independentei nr. 210, tél: 212.64.17;
-
Club “Tu si Eu” (strip
et topless), Calea Dudesti nr. 98, tél: 321.37.45;
-
Discret House
(show), strada Paleologu nr. 20, sector 3, tél: 0722.230.620;
0722.261.769
-
Edy’ s Club,
strada Dr. Felix nr. 72A, tél: 312.84.08;
-
End Zone, Splaiul
Independentei nr. 290, tél: 222.88.21 ;
-
Million Dollars (strip,
topless), soseaua Mihai Bravu nr. 221, courriel:
m–art@xnet.ro , tél: 321.50.97; 323.91.00 ;
-
Remix, strada
Piata Amzei nr. 13, sector 1, tél: 231.32.23; 0722.284.857
-
Sexy Club (strip,
topless), Calea 13 Septembrie nr. 108–112, tél: 410.43.36;
-
Viena (strip),
strada Vasile Pirvan nr. 14 bis, tél: 312.50.92;
Banques
-
Banque
Franco-Roumaine
Piata Charles de Gaulle nr. 3 – 5
tél : 223.30.40
-
Banca Romana de
Dezvoltare / Banque Roumaine pour le Développement Groupe
Société Générale
Bd Mahalache nr. 1 – 7
tél : 301.69.90
Compagnies
roumaines d’aviation
-
Angel Airlines,
aéroport de Baneasca (soseaua Bucuresti – Ploiesti nr. 40), tél :
201.17.00 ;
direx@angelairlines.ro;
-
Blue Air, aéroport
de Baenasa, tél : 208.86.86; 208.86.07;
www.blueairweb.com ;
-
Carpatair,
aéroport de Baneasa, tél : 230.83.92
-
Ion Tiriac Air,
aéroport de Baneasa, tél : 230.60.81.
-
Romavia, bd
Dimitrie Cantemir nr. 1, tél : 330.11.60
-
Tarom,
aéroport Henri Coanda (soseaua Bucuresti – Ploiesti, km. 16,5), tél :
201.40.00 www.tarom.ro
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A ne pas rater
Si vous êtes à
Bucarest, nous vous conseillons
(mais il y a bien d’autres idées)
:
-
une soirée de concert à l’Athénée Roumain ou à la Salle de la Radio;
-
une soirée de théâtre ou à l’Opéra de Bucarest;
-
une bière au Carul cu Bere ;
-
un repas typique roumain à l’Auberge de Manuc et une visite de
l’ancien cartier tout autour avec un arrêt à Curtea Sticlarilor (la
Cour des Verriers) ;
-
la visite du monastère de Antim ou de la petite église de Bucur
(prix découverte pour ceux qui la trouveront);
-
une sortie de Bucarest pour visiter un des monastères autour de la
ville. Si vous y passez à l’heure des repas, essayez d’avoir la
permission du supérieur ou de la supérieure, pour joindre les moines
ou les religieuses à table: très spécial;
-
le château de Mogosoaia avec déjeuner dans la “cuisine” du château
;
-
le lac de Herestrau l’été et le quartier “ Primaverii” près de la
place Charles de Gaule, quartier des anciens et des nouveaux potentats;
-
Bookarest, le Salon du livre, dans un pays ou les gens achètent
encore et en quantité des livres. Des livres traduites en français y
sont parfois disponibles. Lancé en 1992, il est accueilli chaque année
dans les Galeries du Théâtre National de Bucarest, 5 jours, fin mai,
début juin;
-
la villa Minovici, vers le coucher du soleil, pour entendre les
tintements des petits cloches de la tour sur le fond du bruit des
chutes d’eau de la fontaine Mioritza.

Château
de Mogosoaia
Visites
et brefs tours au départ de Bucarest
Vous
êtes venu pour quelques jours à Bucarest et vous êtes à la
recherche de brefs itinéraires vous permettant de découvrir rapidement
le pays, sans trop vous éloigner de la capitale
?
Voici
nos propositions :
-
La Vallée de la Prahova - un "classique" des tours au départ de
la capitale
-
Les vallées de l'Arges
et de la Dambovita
- autrement que suivant les sentiers battus
-
Le tour des châteaux de Constantin Brancoveanu
- prince de la Valachie, un " Roi Soleil" pour les arts et
l'architecture de la Valachie et de la Roumanie.
-
Tour des monastères autour de Bucarest
- si près du tumulte d'une grande ville, passez dans une autre
monde ou le temps s'écoule à un autre rythme Voir aussi la section "Chateaux et
Palais" de ce site
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