Investir

Guide économique

Liens

EUROPA

Zones Défavorisées

Eau Minérale

 

Guide économique, réforme, privatisation 

Potentiel économique

Le potentiel économique de la Roumanie est capable de satisfaire d'une façon adéquate aux besoins de la population et aux échanges internationaux.

Ce potentiel comporte une main d'œuvre de 4,5 millions de salariés dans l'économie, une force de travail qualifiée au niveau des exigences d'une économie européenne, une structure industrielle en plein processus de restructuration et qui donne des signes clairs d'amélioration quant à la variété et au volume de la production dans certaines branches, des programmes qui suivent une exploitation plus efficace des diverses ressources naturelles du pays ainsi que l'augmentation du commerce extérieur.

Industrie

L'industrie roumaine a un haut degré de concentration: 600-700 entreprises réalisent environ 80% de la production industrielle.

L'industrie réalise quelque 40% du produit intérieur brut et environ 50% du revenu annuel. Pour faciliter l'accès des investisseurs étrangers à l'information, le Ministère de l'Industrie et des Ressources a rédigé une liste avec les sous-branches les plus attrayantes.

Mega-tonnage et haute precision

La petrochimie Les compagnies pétrolières étrangères s'intéressent davantage aux ressources roumaines. Plus de 650 sociétés mixtes créées en Roumanie ont comme objet principal d'activité l'exploitation des gisements naturels. En tête de ces sociétés se place Shell (Grande-Bretagne), suivie de Romanian Petroleum (USA), Enterprise Oil (USA), Canadian Occidental, Shell Overseas Holdings Ltd. (Grande-Bretagne), LUKOIL (Russie).

Les nouvelles stratégies de privatisation utilisent les méthodes traditionnelles de vente directe, ainsi que les techniques modernes de vente sur le marché des capitaux (par la Bourse des valeurs de Bucarest et sur le marché secondaire) ou encore se font par le biais des banques internationales d'investissements. Ont été vendues des sociétés commerciales auxquelles l'État détient encore des paquets d'actions, ainsi que des sociétés issues de la réorganisation des anciennes régies autonomes.

Cette diversification de la gamme d'options, ainsi qu'une meilleure coordination entre les ministères et les organisations impliquées dans le processus de privatisation, a permis la croissance du volume et de la vitesse de la vente. Le gouvernement et les institutions chargées de la privatisation bénéficient du consulting et du soutien effectif des agences internationales.

Réforme économique

Dans le stade actuel, la réforme suppose la désétatisation, à savoir la restructuration et la privatisation, ensuite l'introduction des mécanismes de marché qui aident au développement d'un milieu concurrentiel. Il se peut que la restructuration soit faite après la privatisation. C'est alors un risque que l'investisseur seul assume. Si nous nous référons aux coûts, il est clair que la privatisation est une priorité et la restructuration est un problème qui concerne l'investisseur et non l'État.

Une stratégie de privatisation a été mise en forme pour l'agriculture, le tourisme et les communications, et une autre stratégie est en passe d'élaboration pour l'industrie et les transports. La Banque Mondiale a demandé au gouvernement d'accélérer la privatisation. Les objectifs du programme annuel de privatisation coïncident avec le point de vue exprimé par la Banque Mondiale. Les priorités sont la privatisation sur le marché secondaire des capitaux, la conclusion des contrats avec les banques d'investissements pour la privatisation avec des investisseurs stratégiques et de portefeuille, la restructuration et la privatisation des régies autonomes.

Les principaux secteurs dans lesquels ont été privatisées des sociétés commerciales sont l'industrie des matériaux de construction, l'industrie métallurgique, les constructions mécaniques, plus de 20 sociétés mixtes (en participation étrangère), l'industrie chimique et pétrochimique.

La Centrale nucleaire de Cernavoda


Tenant compte de l'expérience de ces dernières années, le cadre législatif prévoit expressément de l'assistance aux formalités administratives et leur réduction considérable. Les entrepreneurs étrangers ont le droit de convertir les sommes en lei qui leur reviennent en devises de l'investissement, ainsi que de transférer les devises dans le pays d'origine, aux termes des réglementations sur le régime des devises. Ils ont également le droit de choisir les instances judiciaires et d'arbitrage compétentes pour régler les éventuels litiges. L'Ordonnance d'urgence précise également les incitations douanières et fiscales.

L'importation de biens mobiles, qui constituent un apport en nature au capital social d'une société commerciale ou au capital d'une association en participation ou d'une association familiale, pour la réalisation de l'objet d'activité, est exemptée de taxes douanières et de taxes à la valeur ajoutée. L'importation d'équipement industriel - machines et outillages - est également exonérée de taxes douanières. Ce ne sont que quelques-unes des facilités accordées.

Les investisseurs non résidents en Roumanie ont le droit de transférer à l'étranger, sans aucune restriction, après le paiement des impôts et des taxes légales, une série de revenus en devises convertibles. C'est le cas, en premier lieu, du dividende ou du bénéfice obtenu de la société commerciale, s'ils sont actionnaires ou associés, ou du profit d'une succursale. Par ailleurs, ils peuvent transférer à l'étranger, dans les mêmes conditions, le revenu obtenu dans le cas d'une association en participation, ainsi que les revenus obtenus par la vente des actions ou des parts sociales.

Du même régime juridique jouissent: les sommes obtenues de la liquidation d'une société, les sommes obtenues à titre de dédommagements, suite à une expropriation ou à l'application d'une autre mesure à effet équivalent, ainsi que d'autres revenus, conformément à la forme de réalisation de l'investissement.

Méthodes de vente

En fonction du capital de la société commerciale, du paquet d'actions et de la nécessité d'attirer des investisseurs stratégiques, sont utilisées les méthodes techniques suivantes :

Pour les investissements directs

  • Appels d'offre ouverts;
  • Appels d'offre en enveloppe fermée;
  • Appels d'offre présélectionnés;
  • Négociation directe.

Pour les investissements de portefeuille

  • Appel d'offre électronique sur le marché secondaire de capital RASDAQ;
  • Offre publique par le biais de la Bourse des valeurs de Bucarest.

Zones franches

Il existe en Roumanie cinq zones franches : le port franc de Sulina, Constanta Sud - Agigea, Giurgiu, Braila et Galati enclaves sur le territoire douanier où l'on ne perçoit aucune taxe ou impôt.
Les zones franches Constanta Sud - Agigea et Sulina sont fonctionnelles dès 1995 et Giurgiu, Braila et Galati, depuis le début de 1996.
Le délai maximum de concession, par appel d'offre, est de 50 ans. À Braila, plus de 35 sociétés commerciales à capital d'État ou privé ont participé à des appels d'offre pour des concessions de terrains, des locations d'espaces et d'entrepôts. Parmi les sociétés retenues il y a Ana Electronic SRL Bucarest, Menke Holding LTD, Tehnotur Co SRL, Freedom Star Electronics, Transorient Sa, Romtrans SA. La zone franche Constanta Sud - Agigea suscite également un fort intérêt. D'importantes sociétés étrangères sont intéressées non seulement à déployer diverses activités, mais aussi à y investir.

Il existe des propositions de création d'autres zones franches. Le développement des zones franches est partie des programmes de restructuration de l'économie roumaine. Ouvrant les portes du marché interne aux produits de la zone franche, la Roumanie stimule la compétitivité technologique de ses propres sociétés, par la participation d'investissements étrangers avec de nouveaux équipements, du know-how, de l'expérience de gestion, de commercialisation et de marketing.

Après trois années de récession, la Roumanie a enregistré une augmentation réelle du PIB

Selon les statistiques officielles, en l'an 2000 a été enregistrée une réelle croissance du produit intérieur brut, de 1,6% par rapport à l'année précédente, et de 4,8% dans les cinq premiers mois de l'an 2001, croissance due, selon les analystes, à l'évolution ascendante de l'industrie de transformation et des services.

La promotion des investissements directs

Dans sa nouvelle forme de 2001, la Loi des investissements n'introduit pas de discriminations entre les investisseurs étrangers et les investisseurs roumains et prévoit une série de facilités.

Selon le nouvel acte normatif, les investissements directs ayant des valeurs de 1 à 10 millions de dollars, réalisés dans un délai d'au maximum 24 mois, seront contrôlés directement par le ministère, tandis que les investissements de plus de 10 millions de dollars seront suivis par le Département pour la Relation avec les Investisseurs étrangers, subordonné au premier ministre.
Une autre disposition de la loi concerne la simplification des procédures et l'écourtement considérable des délais dans lesquels seront émis les avis, les autorisations et les licences pour le fonctionnement et l'enregistrement des firmes.

Facilités pour les investisseurs étrangers

Par la Loi des investissements directs - acte juridique stable, équilibré, non discriminatoire - on accorde des facilités substantielles à ceux qui investissent plus de un million de dollars dans la modernisation de l'infrastructure et créent de nouveaux emplois.

En même temps, afin de simplifier les procédures de constitution/inscription d'une nouvelle firme, auprès des Chambres de commerce départementales ont été ouverts des guichets uniques pour les entrepreneurs, où l'on dépose un minimum d'actes en vue de l'approbation et où l'on reçoit, 30 jours plus tard, l'approbation définitive.

Les investisseurs étrangers ont le droit, conformément à cette loi, de transférer intégralement à l'étranger leurs profits annuels, dans les conditions du régime des devises de Roumanie.

De même, les investisseurs étrangers peuvent transférer à l'étranger, dans la devise de l'investissement, les sommes obtenues suite à la vente des actions, des parties sociales ou des obligations, "ainsi que les sommes provenues de la liquidation des investissements, dans les conditions du régime des devises de Roumanie" - selon les termes de la loi.

En ce qui concerne les investissements faits en Roumanie, ils ne peuvent pas être nationalisés, expropriés ou soumis à d'autres mesures équivalentes, sauf dans les cas d'intérêt public. De pareilles mesures seront non discriminatoires, effectuées selon la loi et précédées d'un dédommagement adéquat et effectif, suivant la valeur de marché de l'investissement à la date de la prise de la mesure respective. Si la valeur du dédommagement ne peut pas être déterminée, elle sera établie d'un commun accord par les parties, "sur la base de principes équitables, en fonction du capital investi et de la valeur de marché de l'investissement".

Le nouvel acte normatif prévoit aussi que les biens importés constituant un apport à l'investissement réalisé sont exonérés des taxes douanières et de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Du même régime bénéficient les matières premières, les matières consommables, les pièces de rechange et les composantes importées "nécessaires et utilisées effectivement dans la production propre pendant une période de deux années, calculée à partir de la date de la mise en fonction de l'objectif".

Si ces biens sont achetés en Roumanie, ils seront exonérés de la TVA.

Les investissements réalisés en Roumanie seront également exonérés de l'impôt sur le profit. Ainsi, les investissements dans l'agriculture et l'industrie alimentaire, l'infrastructure de transport, la technologie de l'information et des communications, la recherche, la santé, l'enseignement et le tourisme sont exonérés de l'impôt sur le profit pendant une période de quatre années à partir de la date de la mise en fonction de l'objectif.

Après cette période de "grâce", les investisseurs bénéficieront annuellement d'une réduction de l'impôt sur le profit, dans les conditions suivantes: de 50% pour l'impôt sur le profit réinvesti pour acheter des machines, des outillages et des équipements neufs, ou de 25% pour l'impôt sur le profit, si plus de 15% des frais sont destinés à la recherche scientifique visant le développement de technologies nouvelles en Roumanie et au processus de formation professionnelle et si au moins 30 emplois nouveaux sont créés par le développement de l'investissement existant ou par un nouvel investissement.

Dans sa nouvelle forme, la Loi des investissements prévoit aussi des sanctions. Si les obligations ne sont pas respectées, le Ministère du Développement et de la Prévision commencera les procédures de retrait des facilités. En même temps, le ministère demandera aux organes habilités d'établir le montant de la somme qui devra être restituée et qui représente la contre-valeur des facilités dont l'investisseur a bénéficié, ainsi que les pénalités afférentes.

Les facilités accordées aux petites et moyennes entreprises

L'amendement de la Loi no 133/1999, fait en 2001, accorde aux petites et moyennes entreprises tout un ensemble de facilités, à trois volets: fiscal, d'investissement et bancaire.

Facilités fiscales

  • Les PME sont exonérées des taxes douanières pour les machines, les installations, les équipements industriels, le savoir-faire importés pour développer les activités propres de production et services et qui sont payés avec les fonds propres ou à l'aide de crédits accordés par des banques roumaines ou étrangères.
  • La quota-part du profit brut réinvesti n'est pas imposée.
  • La réduction de l'impôt sur le profit de 20%, au cas où de nouveaux emplois sont créés, si l'on assure une croissance du nombre enregistré d'au moins 10% par rapport à l'année financière précédente.
  • Les PME sont exonérées des taxes douanières pour l'importation des matières premières nécessaires à la fabrication de leurs produits, si ces produits sont exonérés des taxes douanières d'importation.
  • Les PME bénéficient d'une réduction de 75% de l'impôt sur le profit obtenu de la production livrée à l'exportation.
  • L'application du système forfaitaire d'imposition, établi en fonction du chiffre d'affaires de l'année précédente.

Facilités d'investissement

  • Le Gouvernement, les organes spécialisés de l'administration publique locale sont obligés de soutenir les PME et de faciliter leur accès aux réseaux de transport et communications, de leur assurer l'énergie, le gaz, l'eau et les autres utilités publiques nécessaires à leur activité.
  • Les PME ont accès aux actifs disponibles des sociétés commerciales et des compagnies nationales à capital majoritaire d'Etat, ainsi que des régies autonomes.
  • Les sociétés commerciales, les compagnies nationales à capital majoritaire d'Etat et les régies autonomes sont obligées, dans un délai de 90 jours à partir de la remise des demandes par les personnes concernées, de conclure des contrats de vente-achat ou d'assurer l'accès prioritaire à la location, la concession ou le leasing des actifs disponibles.
  • La vente d'actifs peut être réalisée aussi à tempérament, dans un délai de trois à cinq ans et avec une avance de 5 à 20%.
  • Le Gouvernement, les ministères et les autres organes spécialisés de l'administration publique centrale, ainsi que les autorités publiques locales doivent assurer l'augmentation du poids des PME dans la valeur des contrats d'achats publics de biens matériels, ouvrages et services, ce poids devant atteindre un niveau comparable à leur contribution à la réalisation du PIB.
  • Les PME bénéficient de réductions de 50% pour les critères liés au chiffre d'affaires et aux garanties demandées pour l'achat public de biens matériels, ouvrages et services.
  • Les institutions publiques, les sociétés commerciales et les compagnies nationales à capital majoritaire d'Etat, ainsi que les régies autonomes ont l'obligation d'organiser la première licitation seulement pour les PME, comme suit: les appels d'offre pour la fourniture de matériaux ne dépassant pas les 500 millions de lei; les appels d'offre pour les équipements qui ne dépassent pas un milliard de lei; les appels d'offre pour des réparations de moins de deux milliards de lei; les appels d'offre pour les constructions de maximum trois milliards de lei.

Facilités bancaires

  • Par une résolution du Gouvernement il a été créé le Fonds national de garantie des crédits aux PME, qui aura des filiales dans chaque chef-lieu de département.
  • Le capital social du Fonds national de garantie des crédits, établi lors de sa fondation, est de 50 milliards de lei, ayant pour source le budget d'Etat, et sera majoré avec 0,4% des revenus budgétaires au cours des cinq années suivant sa constitution.
  • Le Fonds national de garantie a pour unique objet la garantie des crédits ou d'autres instruments de financement qui peuvent être obtenus par les PME aux banques commerciales ou d'autres sources.

3,7 millions d'euros pour le développement des PME

Le Fonds MARR - la composante de financement pour les PME, en valeur de 3,7 millions d'euros, déroulé par la Commission Européenne par l'intermédiaire du Programme PHARE et de la BCR, en qualité de co-financeur - est devenu opérationnel en février dernier. Le Fonds MARR s'adresse aux départements de Gorj et Hunedoara. De ce financement, les PME peuvent obtenir des crédits en valeur totale d'au maximum 300.000 euros, de la quota PHARE (dont 75.000 euros non remboursables), auxquels s'ajoute une contribution de la banque de minimum 100.000 euros. La contribution propre de chaque bénéficiaire doit être d'au moins 15% de la valeur totale de l'investissement, dont minimum 50% en espèces.

Les sociétés ne doivent pas avoir des pertes dans l'année fiscale précédente ou des dettes envers le budget de l'Etat, les banques ou les créditeurs. Les demandes de financement peuvent être déposées aux succursales de la Banque Commerciale Roumaine

Revenir au début


Liens

AWEX  Agence Wallone à l'EXportation ce site de plus en plus complet vous met également en contacts avec les attachés économiques et commerciaux.

Le site de la DREE française fournit des informations sur les investissements en Roumanie

Bourse de Bucarest          RASDAQ

Carrefour Franco-Roumain des entreprises

Revenir au début


Projet de la nouvelle station "EUROPA"
sur la côte roumaine de la Mer Noire

Présentation générale

La création d'une nouvelle station sur le littoral roumain figure comme une priorité dans la partie "Tourisme" du Programme du Gouvernemant issu des élections de novembre 2000. Elle s'intègre dans une plan plus vaste d'actions visant la relance du tourisme à destination de la côte roumaine.

Actuellement le littoral roumain compte 15 stations, dont la ville de Constanta, s'échelonnant sur environ 70 km dans la partie sud de la côte roumaine qui mesure au total 244 km . Ces stations sont, en ordre du nord au sud: Navodari, Mamaia, Constanta, Eforie Nord, Eforie Sud, Costinesti, Techirghiol, Olimp, Neptun, Jupiter, Cap Aurora, Venus, Saturn, Mangalia, 2 Mai.

La côte concentre la plus grande capacité d'accueil du pays. Il y a 260 hôtels (40% du total dans le pays), 410 villas, 28 campings et 13 camps de vacances pour les enfants, totalisant 42.764 chambres et 118.047 lits ( 40% du total pays, dont 74.481 lits en hôtels sur la côte).

Cinq emplacements possibles pour la nouvelle station ont été étudiés
Pour chacun ces emplacements, les études comprennent:

  • présentation générale de l'emplacement; accessibilité;

  • superficie propre aux aménagements touristiques;

  • régime juridique du terrain ;

  • environnement naturel local et aux environs;

  • qualité de la plage, de la falaise et du fond marin;

  • qualité de l'eau de mer ;

  • le climat et le bio - climat ;

  • éventuelles sources de pollution ;

  • structure géologique des terrains ;

  • état actuel et aménagements à faire pour l'infrastructure générale nécessaire: travaux de voirie et voies d'accès, alimentation en eau, éliminations des eaux usées, épuration des égouts, électricité, résidus ménagers;

  • l'impact de l'aménagement sur l'environnement et protection de l'environnement ;

  • points forts et faibles de chaque emplacement.

L'étude est accompagnée pour chaque emplacement de plans de l'aménagement du territoire, plans de cadastre, cartes géologiques, images de la zone et des environs.

Infrastructure touristique

La conception générale du projet vise la création de structures caractérisées par la diversité, des capacités d'accueil petites et moyennes mais de grand confort, la présence de nombreuses activités disponibles dans la station, surtout aquatiques. C'est ainsi que la création d'un parc aquatique est prévue comme une principale composante de ces attractions et les investissements appropriés seront encouragés.

Partant des seuils permettant le renouvellement des ressources, la capacité de la station Europa sera de minimum 10.000 lits et de maximum 20.000 lits.

Pour une capacité de 10.000 personnes, la structure des capacités de logement, de la restauration publique, des aménagements pour loisirs et activités, pour l'information et l'accueil, pour les services publics , sera:

  • Hébergement - environ 10.000 lits dans :

  • hôtels : de 4 étoiles = 1000 lits et de 3 étoiles = 2000 lits ;

  • mini- hôtels : de 3 étoiles = 2000 lits et de 2 étoiles = 2000 places ;

  • villages de vacances : de 3 étoiles = 500 places et de 2 étoiles = 700 lits ;

  • villas : de 4 étoiles = 1000 lits et de 3 étoiles = 500 lits ;

  • un camping de 3 étoiles pour 300 personnes .

  • Alimentation publique - environ 12.000 places en :

  • établissements de catégorie luxe , 3000 places en restaurants classiques, restaurants typiques et bars de nuit avec spectacle;

  • établissements de catégorie I , 7000 places en restaurants classiques, restaurants typiques , brasseries, bistrots, cafés, salons de thé, pâtisseries, alimentation rapide, pizzerias etc.

  • établissements de catégorie II , 2000 places en tavernes, alimentation rapide, buffets.

  • Établissements pour les loisirs

  • parc aquatique avec piscines à vagues, toboggans à l'eau , cascades, cours rapides d'eau,

  • solariums,

  • terrains de sport, terrains de squash et de tennis

  • espaces restauration, salles de jeux, 

  • manèges,

  • bowling,

  • mini-golf,

  • salles de gym,

  • casinos,

  • discothèques,

  • vidéothèques, 

  • bases pour les sports nautiques (planches à voile, pédalo, ski nautique, bateaux à voile, barques à rames ou à moteur), pêche sportive, port de plaisance pour les bateaux de croisière en mer et pour les bateaux privés.

  • Services généraux : office de tourisme, agences de voyages, bureau de poste, divers commerces , cabinets d'assistance médicale, garages et stations-service, magasins de souvenirs et d'artisanat, galeries d'art, antiquaires, prêt-à-porter, parfumeries, pharmacies, magazine de produits biologiques, instituts de beauté, bureaux de change , guichets de banque etc.

Critères pour les constructions et les aménagements

  • régime de hauteur : P - P+2 (max. 3);

  • taux d'occupation du terrain par les bâtiments: max. 30 %, afin de donner plus de place aux parcs et espaces verts, aux promenades, aux airs de jeu pour enfants ;

  • type de bâtiments : cadres en béton armé; pour les construction à un seul niveau (villas, bungalows) maçonnerie portante en briques aux supports en béton armé. Les constructions seront sujettes aux normes séismiques roumaines P11100 .

Les murs de cloison seront en briques, en blocs ytong ou en rigips, en accord avec la conception architecturale des bâtiments.

La toiture des constructions sera soit type terrasse, soit à versants en plaques de béton couvertes de tuiles romanes typiques pour la région de la Dobrogea.

Le volume des constructions sera intégré à l'environnement et au paysage.

Les bâtiments seront espacés pour mettre le plus en valeur le paysage naturel et pour permettre le développement d'amples zones de gazon, parsemées de jardins fleuris et d'arbres décoratifs.

Les finitions extérieures seront simples, en peintures lavables blanches ou pastel.

Les châssis et la menuiserie extérieure sera en PVC ou aluminium, avec des vitres thermo-isolantes.

Toutes les structures touristiques auront des voies d'accès faciles, des aires de parcage généreuses derrière des rangées d'arbres à feuillage abondant.

Un système de fléchage visible et explicatif facilitera le déplacement des touristes dans la station.

Revenir au début


Investir en zones défavorisées

Les zones défavorisées et les facilités pour les sociétés qui y établissent de nouvelles activités économiques sont établies par l' Ordonnance d'urgence du Gouvernement no. 24 / 1998, approuvée et complétée par la Loi no. 20 / 1999 . Le sujet est également traité par l'Ordonnance d'urgence no.75 / 2000.

Par l'Arrêté du Gouvernement no. 728 / 26 juillet 2001 sont approuvées les normes méthodologiques pour l'application de l'OUG no. 24 / 1998.

Les principales facilités accordées aux nouvelles implantations économiques sont :

  • l'exonération du payement des taxes douanières et de la TVA pour les moyens de productions introduits au pays;
  • le remboursement des taxes douanières pour les matières premières et les fournitures nécessaires à l'activité de production sur place;
  • l'exonération du payement de l'impôt sur le profit ;
  • l'exonération du payement des taxes dues pour sortir du circuit agricole de terrains cultivés;
  • l'octroi de primes à l'exportation et de subsidies pour encourager l'exportation de produits et de services industriels;
  •  l'octroi de subsidies pour garantir les crédits extérieurs.

Une zone est déclarée défavorisée par un Arrêté du Gouvernement. Le détails de facilités d'application dans chaque zone y figure.

Les zones déclarées défavorisées au jour de la mise sur le site ( 20 septembre 2001) sont :

  • la zone minière de Brad, département de Hunedoara ;
  • les localités de la zone minière de la Vallée du Jiu , départements de Hunedoara et Gorj;
  • Balan, département de Harghita ;
  • Albeni, département de Gorj ;
  • Schela, département de Gorj ;
  • la zone de charbonnage Motru - Rovinari, département de Gorj ;
  • Stei - Nucet, département de Bihor ;
  • Borod - Suncuius - Dobresti - Vadu Crisului, département de Bihor ;
  • Popesti - Derna - Alesd, département de Bihor ;
  • Rusca Montana, département de Caras-Severin ;
  • Bocsa, département de Caras-Severin ;
  • Moldova Noua - Anina, département de Caras-Severin ;
  • Ip, département de Salaj ;
  • Hida - Surduc - Jibou - Balan, jud. Salaj
  • Sarmasag - Chiejd - Bobota, jud. Salaj
  • région minière de Baia Mare, département de Maramures ;
  • Borsa Viseu, département de Maramures ;
  • Filipesti, département de Prahova ;
  • Ceptura, département de Prahova ;
  • Comanesti, département de Prahova ;
  • région minière de Bucovina, département de Suceava ;
  • Baraolt, département de Covasna ;
  • carrières de Altin Tepe, département de Tulcea ;
  • Rodna, département de Bistrita-Nasaud ;
  • région minière des monts Apuseni, département de Alba ;
  • ville sidérurgique de Hunedoara, département de Hunedoara ;
  • Copsa Mica, département de Sibiu ;
  • Cugir, département de Alba ;
  • Zimnicea, département de Teleorman.

Revenir au début


L'eau Minérale

Vous cherchez un domaine pour investir avec succès en Roumanie, un domaine dans lequel les ressources du pays sont incroyablement riches et peu exploitées ?

Notre suggestion : les sources d'eau minérale de Roumanie !

Cliquez ici pour suivre "la route des eaux minérales en Roumanie " que nous vous proposons sur notre site.

Pour plus de détails sur les ressources d'eau minérales, les facilités pour les investisseurs, les cahiers de charge:

Société nationale des Eaux Minérales S.A.

Societatea Nationala a Apelor Minerale S.A.
strada Mendeleev nr. 36-38, sector 1, Bucuresti
tél.: 0040/1/ 650.77.11 ; 212.52.96 ; 212.52.97
télécopie : 004 01 650.34.87
courriel : snamstp@arexim.ro
personne de contact Radu-Silviu HORNIANSCHI - directeur